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LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Le Projet
Garden State
Travaux, bâtiments, espaces verts... LE PROJET EN DÉTAILS

Nous sommes une entreprise locale, familiale et indépendante de promotion immobilière. Depuis plus de 2 ans, nous développons en collaboration avec les services de l’urbanisme de Dijon Métropole, un projet résidentiel Avenue de Langres près de l’arrêt tram Nation.

Le projet présenté avec l’aide de 2 cabinets d’architecture et un architecte paysagiste a été approuvé au conseil municipal en juin 2019.
Consulter la délibération du conseil.

Une promesse de vente a ensuite été signée. Nous avons également obtenu un permis de construire le 29 octobre 2019, aujourd’hui purgé de tout recours.
Consulter l’attestation de non recours.

Le projet Garden State

Les espaces tel que celui de l’avenue de Langres sont ceux que la Ville peut investir aujourd’hui pour développer l’habitat, sans s’étendre sur les terres agricoles alentour, en transformant des espaces urbains non construits, cernés par des bâtiments. Ces espaces offrent aux futurs résidents un confort qu’ils ne trouveraient pas en périphérie, avec la proximité des services, transports, commerces et lieux de travail.
Le cahier des charges de la Ville était de dessiner un projet ambitieux quant à sa qualité architecturale et environnementale. Qui s’insérerait au mieux dans son environnement tout en permettant une transition douce des hauteurs et de la densité entre l’avenue et le quartier résidentiel à l’ouest. Et surtout de préserver les jardins familiaux existants en rénovant leurs accès et en développant les espaces verts.

Le site

Une reconversion et une réhabilitation nécessaire.

Les parcelles concernées par le projet s’étendent du 29 au 63. Elles sont bordées, par l’Avenue à l’Est, par des jardins potagers familiaux à l’Ouest et par des immeubles d’habitations collectifs de 6 étages au Nord et au Sud.
L’endroit, à l’abandon depuis plusieurs années, a été utilisé en partie comme base de vie durant la construction du tramway. Dépourvu de terre arable, servant par endroits de décharge sauvage, il marque une coupure dans la qualité du cadre de vie du quartier. En l’état, en dehors d’une étroite parcelle recouverte de terre végétale, il ne présente aucun intérêt particulier en termes de biodiversité ni de culture, contrairement aux sols des jardins familiaux à proximité, où l’on trouve d’ailleurs encore des parcelles disponibles.

Déplacez le curseur situé sur l’image pour voir la différence AVANT/APRÈS

Le site

Une reconversion et une réhabilitation nécessaire.

Les parcelles concernées par le projet s’étendent du 29 au 63. Elles sont bordées, par l’Avenue à l’Est, par des jardins potagers familiaux à l’Ouest et par des immeubles d’habitations collectifs de 6 étages au Nord et au Sud.
L’endroit, à l’abandon depuis plusieurs années, a été utilisé en partie comme base de vie durant la construction du tramway. Dépourvu de terre arable, servant par endroits de décharge sauvage, il marque une coupure dans la qualité du cadre de vie du quartier. En l’état, en dehors d’une étroite parcelle recouverte de terre végétale, il ne présente aucun intérêt particulier en termes de biodiversité ni de culture, contrairement aux sols des jardins familiaux à proximité, où l’on trouve d’ailleurs encore des parcelles disponibles.

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Notre programme

Dans une démarche environnementale volontariste, cette conception innovante prend en compte la biodiversité́, la gestion de l’eau, le raccordement au réseau de chaleur urbain, le bio climatisme…

Création de 330 logements, 8500 m2 de jardins publics
« Garden State » prévoit 330 logements répartis en 9 bâtiments différents organisés du plus haut vers le moins élevé, côté jardin.
– En bordure de l’avenue de Langres un bâti de 7 étages venant dans la continuité de la chaussée
– En seconde frange, des immeubles intermédiaires (2/3étages) avec terrasses en cascades et privilégiant les entrées privatives.
– Et en fond de parcelle des maisons individuelles.
Cette mixité des typologies a pour but de proposer une variété des modes d’habiter mais également de créer une transition douce des hauteurs et densité entre les quartiers à l’est et à l’ouest.

• Les seuls accès voiture se feront par l’avenue de Langres et la totalité des parkings nécessaires à l’opération seront en sous-sol afin de garantir un confort de vie optimale.

• En surface, c’est plus de 2000 m3 de terre végétale qui seront rapportés entre les parties en pleine terre et les toitures végétalisées (environ 40 cm de terre). A l’issue de l’opération, les espaces verts représenteront plus de 60 % de la surface totale du projet.

Récupération des eaux pluviales : aucun rejet dans le réseau de la ville.
Un système de récupération de la totalité des eaux de pluies du programme permettra d’alimenter un bassin de rétention infiltration. La création d’un château d’eau est prévue pour alimenter les jardins familiaux présents et futurs.

Voie ouverte, accès piéton traversant, accès améliorés aux jardins familiaux existants.
Les habitants des rues Maupassant et Verniquet pourront emprunter un passage végétalisé, ouvert en journée et sécurisé la nuit, traversant les jardins, pour rejoindre l’arrêt du Tram.

LES JARDINS FAMILIAUX CONSERVÉS

Cet environnement paysager sera agrémenté d’une nouvelle offre en jardins partagés, verger conservatoire, lieu de convivialité sur plus de 4200 m2 venant compléter les jardins familiaux existants, et créant ainsi une véritable complémentarité.
Il a toujours été envisagé de construire le projet de jardin public et de rénovation des accès aux jardins familiaux en concertation avec les habitants du quartier et l’association des jardins et vergers de la Chouette.

Le COVID et le confinement ont malheureusement empêché de le faire au printemps. Les réunions devraient donc pouvoir s’organiser, dans le respect des règles sanitaires, dès la rentrée de septembre

330

logements

62

de surface végatalisée

2000

de terre végétale apportés

5

Durée prévisionnelle du chantier

Une question sur le projet ?

Contactez-nous



Questions/réponses

Non. Le projet initial présenté intégrait les voies de circulation, les espaces verts et les jardins partagés exigés par la Ville.

Les bâtiments bordant l’avenue ne dépasseront pas 7 étages (R+6 + attique). Un emplacement qui ne représente aucune gêne. 3 étages maximum pour les 3 immeubles au centre de l’îlot, un seul étage pour les maisons individuelles qui feront face aux jardins partagés. De larges espaces piétons et végétalisés séparent les différents bâtiments entre eux.

Les jardins familiaux existants ne sont absolument pas menacés, au contraire.

Un château d’eau va être créé pour leur irrigation et celle du jardin / verger conservatoire prévu dans le projet. Le château d’eau sera alimenté par le système de récupération des eaux pluviales des futurs immeubles Garden State.

Les toitures et terrasses végétalisées de Garden State disposeront (contrairement à la plupart) d’une épaisse couche de terre végétale qui permettra véritablement le développement et le maintien de la flore mellifère, créant un milieu propice à la biodiversité. Les 4000 m2 de jardins publics créés contribueront au confort de vie et à créer un espace de respiration.

Nous sommes en pleine consultation des entreprises pour ce projet. Des sondages et analyses de sols préalables doivent être réalisée sur place avant de pouvoir débuter le terrassement.

La durée prévisionnelle du chantier est de 5 ans.

Il a toujours été envisagé de construire le projet de jardin public et de rénovation des accès aux jardins familiaux en concertation avec les habitants du quartier et l’association des jardins de la Charmette. Le COVID et le confinement du mois de mars et avril ont malheureusement empêché de le faire. Les réunions devraient donc pouvoir s’organiser, dans le respect des règles sanitaires, à la rentrée de septembre.

Oui, la ville de Dijon prévoit l’aménagement d’un parc au sein du projet.

LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Non à l’engrenage de la violence

Depuis bientôt 4 ans, nous travaillons à la construction d’un projet de logements avenue de Langres. Dès le départ, la ville a posé de grandes exigences quant à l’architecture, l’environnement et surtout l’insertion de l’ensemble immobilier dans le quartier. Dès le départ, l’idée était de rénover les accès aux jardins familiaux présents sur place et de créer un espace public dédié à la nature. Soit plus de 4000 m2 qui viennent s’ajouter aux 13 000 m2 de potagers existants.

Nous avons donc investi notre temps et nos fonds propres (architecte, études, achats de foncier…) pour imaginer et développer un projet de logements à la hauteur de ces exigences, avec la satisfaction de le savoir accolé à un autre ambitieux projet : la revalorisation d’une friche abandonnée et polluée.

En 2019, le projet a été approuvé en conseil municipal et avait même reçu les éloges des élus d’Europe Écologie Les Verts. Une promesse de vente a ensuite été signée.

Début 2020, le permis de construire a été obtenu sans recours et les travaux devaient démarrer avant l’été. En mars, le Covid et le confinement ont tout stoppé.

Le 17 juin, une partie du terrain a été réquisitionnée par des militants qui ont planté des légumes et squatté la maison abandonnée et délabrée. Leur objectif : en faire un espace autogéré.

Nous sommes une entreprise locale et familiale sur Dijon depuis 1973. Nous ne souhaitions pas commenter l’action politique menée avenue de Langres. Nous avons une promesse de vente avec la Ville et attendons que le terrain soit « nu et libre » pour signer l’acte définitif.

Au départ, nous nous sommes dit : « Personne ne connaît encore le projet. C’est un combat entre pouvoirs publics et monde militant. Nous ne sommes pas un grand groupe et ne construisons pas un aéroport mais des logements. L’ensemble bâti autour d’un futur espace de respiration vert et à construire en concertation avec le quartier… Bref, pour le symbole, ils se sont vraiment plantés d’endroit. Ça ne durera pas. »

Il faut croire que le premier confinement n’avait pas encore totalement fait disparaître notre optimisme un poil naïf.

Nous avons toujours refusé de prendre la parole publiquement à ce sujet, à part pour dire que nous ne pensions pas être légitimes pour commenter l’occupation des lieux.

Nous ne souhaitions pas non plus répondre aux déclarations irresponsables de certains élus qui justifient cette action à des fins politiques.

Contrairement à ce que les occupants affirment à longueur de communiqués, l’occupation du terrain ne rassemble pas, elle divise. Ce n’est pas un dialogue qui est mis en place mais un combat. Nous avons plusieurs fois sollicité et été sollicités par des intervenants pour venir parler du projet à leurs assemblées générales. La proposition n’a semble-t-il jamais été retenue. Certains nous ont aussi simplement déconseillé de venir. Récemment, après des menaces, on nous a adressé une lettre ouverte (étonnamment fermée) qui ne semblait pas attendre de réponse de notre part.

Ce ne sont pas des riverains du quartier qui se sont appropriés le terrain le 17 juin. Ce sont des gens qui se présentent comme « citoyens anonymes et engagés », qui ont répondu à un appel national à mener des actions de blocage et d’occupation. C’est surtout un collectif politisé et organisé et des « jardiniers » du quartier libre des Lentillères qui y organisent un « marché pirate » et déclarent, d’autorité, parler au nom de l’ensemble des habitants.

En août 2020, face aux mensonges relayés, nous avons mis en place un site informatif gardenstate.com. Alors que la crise sanitaire nous forçait à fermer notre agence et qu’il nous était impossible d’organiser le moindre événement, ils vendaient des légumes, appelaient à des rassemblements festifs et faisaient des réunions pour s’attribuer les terres. Mi-décembre, ils ont même décoré les arbres avec des guirlandes électriques. Alors que les restaurants restent désespérément fermés, ils distribuent des pizzas à prix libres…

Le plus absurde dans cette histoire est que le collectif s’est installé sur des terres a priori polluées. Les 4000 m2 de futurs jardins derrière sont infestés de renoué du Japon.

Une plante très invasive et défavorable à la biodiversité. Son développement se fait au détriment de la flore locale et fait reculer les populations d’amphibiens, de petits mammifères ou encore d’oiseaux.

La Ville s’est engagée dans une procédure judiciaire et a obtenu une décision en faveur de l’expulsion du terrain récemment. Elle l’exécute aujourd’hui pour permettre le début des travaux.

Le projet pacifique, en concertation avec les riverains et l’association des jardiniers est prévu depuis le début sur la parcelle de 4000m2.

Nous avons déjà rencontré de nombreux habitants.

Nous avons également présenté le projet aux jardiniers des jardins familiaux.

Nous travaillons activement avec la Ville à l’élaboration d’un parc public, un verger conservatoire ou des jardins partagés. Un projet associatif, en concertation avec les habitants. Les 2 écoles élémentaires à proximité immédiate pourront pleinement profiter de l’endroit. Nous attendons maintenant que les réunions publiques prévues depuis le début soient organisées. Dès que les conditions sanitaires le permettront.

Contrairement à ce qui est dit depuis le 17 juin 2020, rien n’est décidé. Tout reste à construire.

L’équipe GHITTI IMMOBILIER